Dimanche 30 décembre 2007

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Édition : Robert Laffont
Pages : 647

Thriller

Quatrième de couverture

Le réchauffement de la planète est-il un mythe ?
Dans un techno-thriller d'une vitesse supersonique, Michael Crichton s'attaque aux tabous de l'écologie.
 
San Francisco, corniche de Point Moody.  Le milliardaire George Morton s'écrase du haut d'une falaise à bord de sa Ferrari - il venait d'annoncer qu'il retirait son soutien à la NERF, mouvement écologiste international...
 
Meurtre ou accident ?
 
Avant de disparaître, le milliardaire a laissé un message énigmatique.  Peter, son avocat, et Sarah, son assistante, le décryptent...  et se trouvent emportés dans une course-poursuite qui va les précipiter des glaces de l'Antarctique aux forêts vierges de Mélanésie en passant par les déserts de l'Arizona...
 
En face d'eux, un ennemi multiforme et insaisissable prêt à détruire la planète pour prouver qu'elle est en danger.  Tremblement de terre, tsunami, cyclone...  Si les idéalistes fous ne sont pas neutralisés, des centaines de milliers de gens vont mourir dans une série de catastrophes naturelles d'une ampleur sans précédent.
 
Mon appréciation
 
J'ai lu ce livre mais avec un oeil différent des mes lectures habituelles.  Je croyais en connaître un peu sur le réchauffement de la planète et je dois avouer que ce livre a remis en question mes convictions.
 
Je n'ai pas considéré ce livre comme un thriller, je ne saurais comment le classer.  Sans dévoiler le "punch", je trouve qu'il dérange, il fait peur aussi.  Je me demande qui dit vrai...
 
Et je vous avoue que pour le moment, je ne me sens pas prête à me faire une opinion.
 
Chose certaine, l'auteur a écrit sur une réalité de notre monde, il donne son avis à lui mais nous laisse libre de croire ce que bon nous semble.
 
Ce que j'ai trouvé bizarre en lisant le livre, c'est que je ne cherchais pas à savoir si Georges Morton est mort par meurtre ou accident mais tout simplement de suivre Sarah et Peter dans leur aventure palpitante.
 
Il y a de nombreuses références à des recherches scientifiques, à des sites web, etc... D'habitude je n'aime pas cela des livres remplis de références mais il me semble que dans celui-ci, c'était tout à fait normal et en plus cela l'a rendu plus crédible et montré du sérieux de l'auteur.

Je vous conseille donc ce livre, j'ai beaucoup aimé. 

Ma note : undefined
 
par GeRo publié dans : "C"
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Dimanche 30 décembre 2007
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Édition: Actes Sud
Pages:    253
 
Résumé
 
Dans une bourgade au nord de l'Etat de New York, l'embardée d'un bus de ramassage scolaire a provoqué la mort de plusieurs enfants. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits que font quatre protagonistes: Dolorès Driscoll, la conductrice, solide et généreuse, choquée par ce qui ne pouvait lui arriver; Billy Ansel, l'inconsolable père de deux enfants qui ont péri dans l'accident; Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais qui s'acharne à trouver des responsables; Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage des jambes et provoque un dénouement aussi amer qu'inattendu. Ces quatre témoignages - avec l'étonnante capacité qu'a Russell Banks de se mettre dans la peau de ses personnages et d'orchestrer leurs conduites -, en révélant la personnalité secrète des habitants, leurs douleurs, leurs frustations, leurs égoïsmes, nous découvrent aussi le visage singulier d'une Amérique profonde. Il s'agit là, à n'en pas douter, d'un des plus forts romans de cet écrivain qui a maintenant conquis les Etats-Unis.
 
Russel Banks est né en 1940 en Nouvelle-Angleterre. Il a vécu et travaillé en Floride et en Jamaïque, et enseigne actuellement à l'université de Princeton. Chez Actes Sud, on paru le Livre de la Jamaïque (1991), Hamilton Stark (1992), Affliction (1993) et Histoire de réussir (1994). Continental Drift sera réédité en poche Babel sous le titre Continents à la dérive (1994).
 
~~~~~~~~~~~~~~~
 
Mon appréciation
 
C'est une histoire triste, un événement tragique que nous décrit les 4 protagonistes.
 
En lisant ce livre, j'étais Dolorès, Billy Ansel, l'avocat ou Nicole. 
 
Mais, je ne peux dire que j'ai aimé, je n'aime pas la narration (genre monologue), je trouve qu'il manque quelque chose que seul le dialogue peut apporter.
 
La narration, j'aime lorsque c'est pour décrire un paysage, un décor mais pas pour raconter une histoire au complet.
 
À mon avis, s'il y avait eu plus de dialogue, l'histoire aurait été beaucoup moins laborieuse à lire. À toutes les 25 pages environ, je décrochais, j'avais juste envie de fermer le livre mais en même temps, je voulais savoir le fin mot de l'histoire.
 
M. Banks a une belle plume, décrit aisément la situation, les sentiments des gens mais je n'ai pas aimé son style d'écriture. Je ne crois pas lire d'autre Russel Banks. 
 
Pour l'histoire, je donnerais une note plus haute mais à cause de la narration je donne seulement un
 undefined
 
par GeRo publié dans : "B"
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Samedi 29 décembre 2007

Billon--Pierre---L-enfant-du-cinqui--me-Nord-copie-1.jpg






















Édition: Québec Loisirs 
Pages: 323 

Fiction

Quatrième de couverture
 
L’aile Nord du cinquième étage du Memorial Hospital d’Ottawa reçoit des enfants atteints de cancer. 15 enfants s’y font soigner par le docteur Davis, dont Florence, la petite fille de 6 ans de Daniel Lecoultre, un fonctionnaire du bureau des télécommunications du gouvernement Canadien. Son attention est vite dirigée vers l’un des jeunes patients, Max Sieber, 10 ans. Isolé des autres enfants, une aura de mystère entoure ce garçon hors du commun. En sa présence les systèmes informatiques sont perturbés, les objets se désagrègent, alors que tout ce qui est biologique ou organique, les tissus par exemple, résiste au contact du malade. Le silence médical est de mise concernant l’état du garçon. Daniel est de plus en plus sollicité par son entourage et essayera de percer le mystère de ce qu’il appellera l’Effet Sieber. Mais voilà que l’enfant est transféré dans une base militaire du Grand Nord, l’armée s’intéresse à son cas.
 
 
Mon appréciation
 
La petite Florence atteinte d'un cancer, est hospitalisée à l'hôpital Memorial d'Ottawa.
 
Max Sieber est lui aussi au même endroit mais de quel mal mystérieux souffre-t-il donc ?
 
Pourquoi est-il isolé ? Pourquoi l'a-t-on transféré dans une base militaire de Wabashikokak, en quoi sa maladie peut-elle intéresser l'armée ?
 
Pourquoi le père de Florence (Daniel Lecoultre), après des vacances familiales passées en Jamaïque, est-il accusé de détournement de mineure, surveillé à son travail et rétrogradé dans ses fonctions ? Beaucoup de questions que l'on se pose tout en lisant ce merveilleux volume. Daniel saurait-il quelque chose qui pourrait nuire à quelqu'un ?
 
Presque tout ceux qui de près ou de loin, ont eu à côtoyer Max ont de gros problèmes, perdent leur travail ou encore pire, meurent.
 
Une fiction qui nous tient en haleine du début à la fin, car, il n'est pas seulement question de la maladie du jeune Sieber car quand cela commence à se savoir, le gouvernement canadien s'en mêle ainsi que la Gendarmerie Royale du Canada pour enfin intéresser les Américains.
 
Avec une fin qui nous explique de quoi souffrait le jeune Max Sieber.
 
J'ai beaucoup aimé ce livre et je le conseille aux personnes qui aiment un mélange de fiction, médical et thriller.
 
Ma note: cote4h.gif
par GeRo publié dans : "B" communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Vendredi 28 décembre 2007

Brouillet--Chrystine---Zone-grise.jpg




















Édition: Boréal
Pages: 415
 
Thriller
 
Quatrième de couverture
 
En 1982, Montréal est témoin d'une série d'enlèvements étranges. Des hommes, des femmes sont kidnappés puis abandonnés, inconscients mais indemnes, sauf pour quelques entailles au cou. Chaque fois, à côté d'eux, une pile de vieilles chaussures. Pourquoi enlever ces gens, si ce n'est pour les faire disparaître ou demander une rançon ? Qu'est-ce qui peut pousser quelqu'un à commettre de tels méfaits, à la fois criminels et innocents ?
 
Le bien, le mal. Chacun sait les distinguer, ou croit le savoir. Il y a des êtres qui se placent résolument de l'un ou de l'autre côté. Des êtres animés par une pulsion de mort, ou bien d'autres passionnément attachés à la vie. Mais n'est-ce pas là l'exception ? N'y a-t-il pas beaucoup plus d'êtres torturés par leur conscience, qui n'arrivent pas à démêler la part d'ombre ou de lumière en eux ? C'est le cas du peintre Dan Diamond, qui voit soudain son succès si cher acquis menacé par des révélations surgies de son passé.
 
Dans cette deuxième enquête de Frédéric Fontaine, tout en déroulant avec brio une intrique complexe qui distille le mystère, Chrystine Brouillet nous donne de fascinants portraits de personnages, parfois attachants, parfois odieux. Encore une fois, la romancière porte une attention toute particulière au travail du policier enquêteur, qui sert ici de révélateur de la nature humaine, toujours étonnante, toujours insondable.
 
Depuis Chère voisine (1982), Chrystine Brouillet s'est attaché une foule de lecteurs fidèles. Aussi à l'aise dans l'écriture jeunesse que dans la grande saga historique (Marie Laflamme, 1990) ou le thriller (Les Neuf Vies d'Edward, 1998), Chrystine Brouillet reprend ici le personnage de l'enquêteur Frédéric Fontaine, qu'elle a fait connaître à ses lecteurs dans Rouge secret (Boréal, 2005).
 
Mon appréciation
 
Que dire de ce livre ? C'est la troisième fois que je lis du Chrystine Brouillet, j'ai aimé mais sans plus, (comme Marie Laflamme et Nouvelle France).
 
L'auteure écrit bien mais je n'ai pas eu de surprise, on sait qui a fait les meurtres et on regarde les policiers faire leurs enquêtes.
 
C'est un genre d'écriture que je ne crois pas avoir lu avant. L'histoire est axée sur le travail d'enquête et non sur les meurtres. Ceux et celles qui aiment les histoires qui ne sont pas sanglantes avec des descriptions à faire frémir, ce livre est pour vous. 
Une histoire assez intéressante tout de même mais qui ne nous tient pas. Cette appréciation ne reflète que mon humble avis en lecture et je suis loin d'être une experte. D'autres peuvent adorer ce livre.
 
En définitive, je crois que les Brouillet ne sont pas compatibles avec moi et j'en suis bien désolée car je déteste dire que j'ai moins aimé un livre.
 
Personnellement, je donne undefined
 
par GeRo publié dans : "B"
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Mercredi 26 décembre 2007
Anderson--Peggy---H--pital-des-enfants.jpg














Édition: France Loisirs
Pages: 442
 
Témoignage
 
Deuxième de couverture
 
Du nouveau-né à l'adolescent, ils arrivent du monde entier, ces enfants atteints des maux les plus redoutables – malformations de naissance, anomalies génétiques, cancers, accidents…
 
Pour eux, s'il reste un espoir, c'est à "Children Hospital" l'hôpital des enfants de
Philadelphie, qu'il réside.
 
Mais qu'est-ce que "Children"s" ? Un hôpital pas comme les autres, le premier dans son genre aux USA par les techniques de pointe et les compétences qu'il rassemble.
 
Un hôpital entièrement conçu pour des enfants, pour qu'ils y guérissent, qu'ils y soient heureux, qu'ils trouvent aussi la force d'affronter la mort.
 
Au travers des destins de quelques malades de "Children's", Gina, leucémique, Candy, à qui l'on reconstruira un visage, Mark, un merveilleux enfant atteint de mucoviscidose, la journaliste américaine Peggy Anderson nous fait partager l'intensité des jours dans cet hôpital où les enfants, leur famille, les médecins, le personnel médical affrontent quotidiennement l'intolérable.
 
Un document bouleversant.
 
Mon appréciation
 
Six petits patients de la naissance à 15 ans, avec de graves maladies sont hospitalisés au "Children's". Pour les besoins de l'auteure, l'histoire de ces enfants est décrite simultanément bien qu'ils n'aient pas été hospitalisés en même temps.
 
L'auteure nous décrit le travail des médecins, des infirmières, l'immense chagrin des parents et ce que ressentent ces enfants du moins, Mark, atteint de mucoviscidose, un adolescent qui a plus de maturité que bien des adultes et qui peut expliquer ce qu'il vit.
 
Également, Gina qui a la leucémie, Candy qui doit subir des chirurgies faciales, Brandon, un prématuré de 680 grammes, Jody, 18 mois, sous respirateur depuis sa naissance, né d'une mère droguée avec toute une panoplie de maladies et aussi, Freddy Eberly, victime d'un accident de voiture et quelques autres patients mais personnages secondaires.
 
Ce document est fascinant, six cas graves, des décès, des victoires mais surtout de l'espoir, beaucoup d'espoir.
 
Je ne note jamais un témoignage ou un fait vécu, il n'y a rien à dire, je ne note pas la douleur, je compatis et surtout je vois qu'il y a des anges qui savent adoucir la maladie de ces jeunes qui ne méritent aucunement ces douleurs.
 
À lire absolument, même si c'est seulement pour dire "Merci" d'avoir des enfants en santé et de se rendre compte que quelqu'un à quelque part continue et croit fermement que dans l'avenir, ils pourront guérir ces petits.
par GeRo publié dans : "A" communauté : Les lectures de Florinette
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