Dimanche 24 février 2008

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Édition: Julliard
Pages: 268
 
Roman
 
Quatrième de couverture
 
Dans un restaurant bondé de Tel-Aviv, une femme fait exploser la bombe qu'elle dissimulait sous sa robe de grossesse. Toute la journée, le docteur Amine, Israélien d'origine arabe, opère à la chaîne les innombrables victimes de cet attentat atroce. Au milieu de la nuit, on le rappelle d'urgence à l'hôpital pour lui apprendre sans ménagement que la kamikaze est sa propre femme.
 
Il fallait l'audace rare de Yasmina Khadra pour oser aborder un tel sujet. Dans ce roman extraordinaire, on retrouve toute la générosité d'un écrivain qui n'en finit pas d'étonner par son imaginaire et son humanisme.
 
Yasmina Khadra, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, est né en 1955 dans le Sahara algérien. Il est aujourd'hui l'une des plus importantes voix du monde arabe et un digne ambassadeur de la langue française. Ses romans sont traduits dans dix-sept pays et rencontrent un intérêt grandissant. Les Hirondelles de Kaboul, traduit aux USA par John Cullen et soutenu par les plus importants libraires américains et canadiens, a été élu Meilleur livre de l'année aux Etats-Unis par le San Francisco Chronicle et le Christian Sciences Monitor. Le prix Nobel J. M. Coetzee voit en cet écrivain prolifique un romancier de premier ordre.
 
Mon appréciation
 
L'épouse du Dr Amine Jaafari se fait exploser. Elle a caché la bombe sur elle alors vêtue d'une robe de maternité. C'est elle la kamikaze dans ce restaurant bondé, tuant plusieurs enfants.
 
Amine ne veut y croire, pas sa Sihem, elle si heureuse, si féminine, si jolie. Impossible, il y a erreur.
 
Quand il se rend à l'évidence, il doit savoir (lui qui sauve des vies), comprendre ce qui s'est passé dans la tête de Sihem, pourquoi elle s'est donnée la mort. Il se sent coupable de n'avoir rendu sa femme heureuse.
 
Ainsi va sa quête de Bethléem en passant par Ramallah et Janin, à la visite à sa famille.
 
Je ne peux dire que j'ai adoré ce livre. Intéressant ? Oui… mais avec beaucoup de longueur. À un moment donné, j'étais conquise par le déroulement de l'histoire, tout de suite après, désintérêt total pour de nombreuses pages.
 
Je ne relirai pas d'autres livres de cet auteur. Mes attentes étaient peut-être trop grandes. Remarquez que ceci est simplement mon humble avis et que d'autres lecteurs peuvent apprécier grandement.
 Donc, pour toutes ces raisons, je donne undefined
par GeRo publié dans : "K" communauté : Les lectures de Florinette
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Lundi 11 février 2008

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Édition: XO Éditions
Pages: 281
 
Thriller médical
 
Première de couverture
 
New York, hôpital St Thomas. Des femmes meurent de façon mystérieuse. Actes criminels ? … Il reste six heures au Dr Levine pour comprendre l'inconcevable…
 
Un thriller médical haletant écrit par un grand professeur de médecine.
 
Quatrième de couverture
 
Un thriller médical haletant où s'affrontent la science et le sacré.
 
Jeune interne au très prestigieux hôpital St Thomas à New York, le Dr David Levine soigne les enfants leucémiques. La petite Sharon, huit ans, est condamnée. David ne peut qu'adoucir sa dernière nuit en prescrivant une perfusion de calmants. Comme chaque fois qu'il perd son combat contre la mort, il est submergé par un sentiment de colère et d'impuissance. C'est pourquoi il accepte de rejoindre le service d'obstétrique, dirigé par la célèbre Pr Emma Rosenfeld. Il tient ainsi une promesse faite à sa femme qui veut que leur futur enfant soit élevé loin de la maladie et de la mort. Peu après son arrivée, une femme enceinte meurt, subitement, d'un syndrome inconnu. David apprend par hasard qu'une autre mort inexpliquée s'est déjà produite. Une enquête est ouverte. Si c'est un acte criminel, son auteur est incroyablement discret et inventif…
 
Dans ce thriller médical haletant, deux conceptions de la médecine s'affrontent, deux philosophies de la science et du sacré. Le coffre aux âmes met en lumière les enjeux d'une médecine qui repousse toujours plus loin la mort.
 
Le Pr David Khayat est un cancérologue de renommée internationale, chef de service à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, fondateur du sommet mondial contre le cancer, à l'origine de la Charte de Paris contre le cancer. Il signe avec Le coffre aux âmes son premier thriller médical.
 
Mon appréciation
 
 
Que dire de ce thriller médical que je classerais également comme du fantaisy.
 
David Levine travaille à l'hôpital St-Thomas avec des enfants leucémiques. Mais lorsqu'il doit adoucir la dernière nuit de la petite Sharon avec des calmants, car il ne peut plus rien faire, cela va le chercher profondément et il en est très affecté.
 
Sa femme veut qu'il change de département, elle n'en peut plus d'entendre parler de la mort et surtout de voir son mari tout à l'envers lors de ces décès et de surcroît, David fait des cauchemars épouvantables depuis le décès de Ron, son meilleur ami, dont il se sent coupable.
 
L'auteur nous raconte la vie de tous les jours à l'hôpital. Il nous parle aussi de l'amour, la tromperie, les échecs, la mort et du coffre aux âmes, etc…
 
J'ai aimé ce roman, je l'ai lu tout d'un trait en deux soirs mais je ne m'attendais pas du tout à ce genre d'histoire, j'ai été agréablement surprise. Je relirai avec plaisir du David Khayat.
 
Si vous voulez lire quelque chose de différent, je vous le suggère et je donne undefined
par GeRo publié dans : "K" communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Jeudi 7 février 2008
Gavalda--Anna---Je-l-aimais.gif
Édition: Le Dilettante
Pages: 217

Roman
 
2e de couverture
 
Anna Gavalda est née en 1970 en région parisienne, où elle vit toujours. Je l'aimais est son premier roman.
 
- ...Car vois-tu Chloé, ma vie, toute ma vie est comme ce poing serré. Je suis là, devant toi, dans cette cuisine. J'ai 65 ans. Je ne ressemble à rien. Je suis ce vieux con que tu secouais tout à l'heure. Je n'ai rien compris, je ne suis jamais monté au 6e étage. J'ai eu peur de mon ombre et me voilà maintenant, me voilà devant l'idée de ma mort et ... Non, je t'en prie, ne m'interromps pas... Pas maintenant. Laisse-moi ouvrir ce poing. Un tout petit peu.
Je nous resservais à boire.
- Je vais commencer par le plus injuste, le plus cruel... C'est-à-dire, toi...
 
Mon appréciation
 
J'ai commencé la lecture de ce livre croyant que ce serait l'histoire de Chloé (que son mari Adrien vient de quitter) et de ses deux filles.
 
Le beau-père de Chloé, Pierre, décide de l'éloigner et l'emmène à sa résidence secondaire.
 
Le livre se lit bien et là ou je suis restée bien surprise c'est que Pierre raconte sa vie à Chloé, un homme qui a vécu selon son époque et surtout qui a pris ses décisions en pensant au "Qu'en dira t'on ?
 
Je ne peux dire que j'ai adoré mais je n'ai pas détesté, ce n'est pas le genre de lecture que me fait dire que je vais lire tous les livres de cette auteure. Pourtant, il n'y a pas de longueur mais il me manquait ce petit quelque chose qui fait que je ne peux arrêter de lire sans être arrivé à la dernière page.
 
Ma noteundefined
 
par GeRo publié dans : "G" communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 6 février 2008
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Edition: Lanctôt
Pages: 419
 
Roman québécois
 
Quatrième de couverture
 
Les Acadiens Évangéline Bellefontaine, dite LaBiche, et Gabriel Melanson portent dans leur cœur et dans leur chair la déchirure de tout un peuple arraché à ses racines pour assouvir les ambitions d'un conquérant anglais.
 
Dans le village de la Grand'Prée, Évangéline et Gabriel vivent, en 1755, les premiers frissons d'un grand amour. L'innocence de leur jeunesse se heurte bien vite aux mouvements des troupes anglaises, qui se font de plus en plus présentes dans le Bassin des Mines. Un complot se trame au fort Edward, où siège le lieutenant-gouverneur Charles Lawrence.
 
Séparés, emprisonnés, dépossédés de leurs biens, les jeunes époux, impuissants, voient les soldats anglais vider l'Acadie de ses habitants, entasser ceux-ci dans les cales nauséabondes de vaisseaux surpeuplés, pour ensuite les jeter comme des épaves sur les rives des colonies anglaises d'Amérique. L'amour d'Évangéline et de Gabriel, plus solide que le cap Blomidon, résistera-t-il au génocide de leur peuple ?
 
Cet amour a donné une voix aux Acadiens, qui en chantent la légende depuis deux siècles.
 
Note de l'auteure
 
Sans trahir la réalité historique générale de la déportation des Acadiens, après avoir lu nombre d'ouvrages sur le sujet, essais, romans, correspondances, journaux de bord, j'ai pris certaines distances avec les archives pour les besoins romanesques de ce récit. Ces lectures m'ont fait découvrir que même l'imagination la plus débridée ne parviendrait pas à inventer le drame de la déportation dans tous les replis de son horreur. La réalité dépasse la fiction.
 
Le registre de langue, à cette époque en Acadie, était le vieux français. Pour une bonne compréhension du texte, nous avons dû opter pour le français international sauf dans les dialogues qui sont teintés d'une couleur locale.
 
Le nom de famille Lajeunesse, accordé à Gabriel dans le poème de Longfellow, n'existait pas en Acadie en 1755. J'ai pris la liberté de le remplacer par Melanson pour rendre hommage à ces nobles pionniers qu'étaient les Melanson.
 
Quant à Évangéline, que Longfellow privait de mère depuis l'enfance, dans ce roman, elle aura Marie-Ange Forest pour mère, une descendante des bâtisseurs acadiens.
 
Personnages mythiques, Évangéline et Gabriel ne le sont que de noms. Pour nous, ils portent dans ce roman l'histoire d'un peuple dépossédé, déraciné, déchiré dans ses valeurs, dans sa dignité et dans ses amours.
 
Écrit dans la douleur ressentie par des milliers d'enfants et d'adultes en 1755, puisse ce roman ouvrir nos consciences et nous inciter à une plus grande humanité.
 
Pauline Gill
Montréal, 2007
 
 
Mon appréciation
 
J'ai adoré ce livre. Mme Gill a su nous raconter l'histoire des Acadiens tout en la romançant, ce qui rehausse au plus haut point l'intérêt que nous portons à la partie historique.
 
Quelle tristesse que de voir ce peuple fier, heureux avec de belles terres riches se voir tout enlever par les anglais.
 
Je connaissais l'histoire de l'holocauste du peuple Juif mais pas celle de nos Acadiens et pourtant c'est arrivé ici chez nous au Canada.
 
Merci Mme Gill de nous raconter si bien l'histoire des Acadiens, de nous faire vivre leurs émotions, leurs peurs, leurs espérances, leurs joies.
 
J'ai pleuré avec Évangéline, j'ai ri mais surtout j'ai espéré jusqu'à la toute fin.
 
Un très beau roman historique, romancé pour l'intérêt du lecteur. À lire sans faute, vous ne le regretterez pas.
 
Ce livre est mon coup de amour.gifpour septembre 2007.
 
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par GeRo publié dans : "G" communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 4 février 2008
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Édition: Caractère
Pages: 374
 
Science fiction
 
Quatrième de couverture
 
- Vous n'avez par le droit ! Laissez-moi mon bébé !
- Madame, nous avons des ordres !
- Et des sentiments ? crie maman, des sentiments, vous en avez ?
- Nous devons nous débarrasser des cadavres, madame. Vous ne vous rendez pas compte de ce qui se passe, madame ? Il y a des millions de morts. Des millions ! Nous devons nous débarrasser des cadavres !
 
Le couffin violemment arraché des bras de ma mère, tombe par terre, le drap qui couvrait le corps de ma sœur se défaisant, laissant apparaître ses jolies nattes noires, son visage trop blanc, légèrement bleui. Sa petite main fermée. Sa petite main.
 
Myriam Fontaine, rebelle dans l'âme et nostalgique dans son cœur, nous plonge dans son récit captivant qui raconte la vie après la mort. La vie après la pandémie meurtrière ayant touché un milliard d'êtres humains. Imaginez ce que le Québec de 2035 nous réserve en parcourant la province transformée par le temps et les événements. Voyagez avec l'héroïne dans l'inconnu, un monde hostile où la liberté de l'être a perdu tout son sens.
 
Karine Glorieux vit à Montréal. Elle enseigne la littérature au collège de Maisonneuve. Myriam Fontaine, Québec 2035 est son deuxième roman.
 
Mon appréciation
 
Ce récit est d'actualité. Surtout lorsque l'on entend parler de la grippe aviaire et que le virus peut muter et devenir une véritable pandémie.
 
Karine Glorieux nous transporte en 2035 après la pandémie qui a tué près de deux milliards de personnes selon les statistiques officielles.
 
L'auteure raconte la vie de Myriam Fontaine, sa famille et ce qui se passe après ces terribles événements.
 
Mais les autorités disent-elles la vérité ? On ne voisine pratiquement plus personne, on communique par Internet, on ne voyage plus, les jeux ne sont plus les mêmes, les études non plus. Enfin, tout est changé…
 
Cette histoire en est une de fiction mais qui donne la chair de poule et semble bien près de la réalité si cela arrivait réellement. Que nous réserve l'avenir ?
 
J'ai adoré ce livre et j'espère qu'il y aura une suite car je suis restée avec beaucoup de questions.
 
Je vous le conseille si vous aimez la fiction et je donne une note de cote4h.gif
par GeRo publié dans : "G" communauté : Les lectures de Florinette
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