Mercredi 6 février 2008
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Edition: Lanctôt
Pages: 419
 
Roman québécois
 
Quatrième de couverture
 
Les Acadiens Évangéline Bellefontaine, dite LaBiche, et Gabriel Melanson portent dans leur cœur et dans leur chair la déchirure de tout un peuple arraché à ses racines pour assouvir les ambitions d'un conquérant anglais.
 
Dans le village de la Grand'Prée, Évangéline et Gabriel vivent, en 1755, les premiers frissons d'un grand amour. L'innocence de leur jeunesse se heurte bien vite aux mouvements des troupes anglaises, qui se font de plus en plus présentes dans le Bassin des Mines. Un complot se trame au fort Edward, où siège le lieutenant-gouverneur Charles Lawrence.
 
Séparés, emprisonnés, dépossédés de leurs biens, les jeunes époux, impuissants, voient les soldats anglais vider l'Acadie de ses habitants, entasser ceux-ci dans les cales nauséabondes de vaisseaux surpeuplés, pour ensuite les jeter comme des épaves sur les rives des colonies anglaises d'Amérique. L'amour d'Évangéline et de Gabriel, plus solide que le cap Blomidon, résistera-t-il au génocide de leur peuple ?
 
Cet amour a donné une voix aux Acadiens, qui en chantent la légende depuis deux siècles.
 
Note de l'auteure
 
Sans trahir la réalité historique générale de la déportation des Acadiens, après avoir lu nombre d'ouvrages sur le sujet, essais, romans, correspondances, journaux de bord, j'ai pris certaines distances avec les archives pour les besoins romanesques de ce récit. Ces lectures m'ont fait découvrir que même l'imagination la plus débridée ne parviendrait pas à inventer le drame de la déportation dans tous les replis de son horreur. La réalité dépasse la fiction.
 
Le registre de langue, à cette époque en Acadie, était le vieux français. Pour une bonne compréhension du texte, nous avons dû opter pour le français international sauf dans les dialogues qui sont teintés d'une couleur locale.
 
Le nom de famille Lajeunesse, accordé à Gabriel dans le poème de Longfellow, n'existait pas en Acadie en 1755. J'ai pris la liberté de le remplacer par Melanson pour rendre hommage à ces nobles pionniers qu'étaient les Melanson.
 
Quant à Évangéline, que Longfellow privait de mère depuis l'enfance, dans ce roman, elle aura Marie-Ange Forest pour mère, une descendante des bâtisseurs acadiens.
 
Personnages mythiques, Évangéline et Gabriel ne le sont que de noms. Pour nous, ils portent dans ce roman l'histoire d'un peuple dépossédé, déraciné, déchiré dans ses valeurs, dans sa dignité et dans ses amours.
 
Écrit dans la douleur ressentie par des milliers d'enfants et d'adultes en 1755, puisse ce roman ouvrir nos consciences et nous inciter à une plus grande humanité.
 
Pauline Gill
Montréal, 2007
 
 
Mon appréciation
 
J'ai adoré ce livre. Mme Gill a su nous raconter l'histoire des Acadiens tout en la romançant, ce qui rehausse au plus haut point l'intérêt que nous portons à la partie historique.
 
Quelle tristesse que de voir ce peuple fier, heureux avec de belles terres riches se voir tout enlever par les anglais.
 
Je connaissais l'histoire de l'holocauste du peuple Juif mais pas celle de nos Acadiens et pourtant c'est arrivé ici chez nous au Canada.
 
Merci Mme Gill de nous raconter si bien l'histoire des Acadiens, de nous faire vivre leurs émotions, leurs peurs, leurs espérances, leurs joies.
 
J'ai pleuré avec Évangéline, j'ai ri mais surtout j'ai espéré jusqu'à la toute fin.
 
Un très beau roman historique, romancé pour l'intérêt du lecteur. À lire sans faute, vous ne le regretterez pas.
 
Ce livre est mon coup de amour.gifpour septembre 2007.
 
Un gros cote5.gif
 
 
par GeRo publié dans : "G" communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 4 février 2008
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Édition: Caractère
Pages: 374
 
Science fiction
 
Quatrième de couverture
 
- Vous n'avez par le droit ! Laissez-moi mon bébé !
- Madame, nous avons des ordres !
- Et des sentiments ? crie maman, des sentiments, vous en avez ?
- Nous devons nous débarrasser des cadavres, madame. Vous ne vous rendez pas compte de ce qui se passe, madame ? Il y a des millions de morts. Des millions ! Nous devons nous débarrasser des cadavres !
 
Le couffin violemment arraché des bras de ma mère, tombe par terre, le drap qui couvrait le corps de ma sœur se défaisant, laissant apparaître ses jolies nattes noires, son visage trop blanc, légèrement bleui. Sa petite main fermée. Sa petite main.
 
Myriam Fontaine, rebelle dans l'âme et nostalgique dans son cœur, nous plonge dans son récit captivant qui raconte la vie après la mort. La vie après la pandémie meurtrière ayant touché un milliard d'êtres humains. Imaginez ce que le Québec de 2035 nous réserve en parcourant la province transformée par le temps et les événements. Voyagez avec l'héroïne dans l'inconnu, un monde hostile où la liberté de l'être a perdu tout son sens.
 
Karine Glorieux vit à Montréal. Elle enseigne la littérature au collège de Maisonneuve. Myriam Fontaine, Québec 2035 est son deuxième roman.
 
Mon appréciation
 
Ce récit est d'actualité. Surtout lorsque l'on entend parler de la grippe aviaire et que le virus peut muter et devenir une véritable pandémie.
 
Karine Glorieux nous transporte en 2035 après la pandémie qui a tué près de deux milliards de personnes selon les statistiques officielles.
 
L'auteure raconte la vie de Myriam Fontaine, sa famille et ce qui se passe après ces terribles événements.
 
Mais les autorités disent-elles la vérité ? On ne voisine pratiquement plus personne, on communique par Internet, on ne voyage plus, les jeux ne sont plus les mêmes, les études non plus. Enfin, tout est changé…
 
Cette histoire en est une de fiction mais qui donne la chair de poule et semble bien près de la réalité si cela arrivait réellement. Que nous réserve l'avenir ?
 
J'ai adoré ce livre et j'espère qu'il y aura une suite car je suis restée avec beaucoup de questions.
 
Je vous le conseille si vous aimez la fiction et je donne une note de cote4h.gif
par GeRo publié dans : "G" communauté : Les lectures de Florinette
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Samedi 2 février 2008
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Édition: Robert Laffont
Pages: 184
 
Roman
 
Quatrième de couverture
 
Né en 1955, John Grisham a commencé par exercer la profession d'avocat. Passionné d'écriture, il écrivait à ses heures perdues. Avec La firme, parue en 1991 et vendue à des millions d'exemplaires, il rencontra son premier grand succès. Depuis, L'Affaire Pélican, Le Couloir de la mort, Le Maître du jeu, L'Associé, La Loi du plus faible, Le Testament, L'Héritage, La Transaction, Le Clandestin (tous publiés chez Robert Laffont) ont déclenché le même enthousiasme auprès d'un nombre de plus en plus impressionnant de lecteurs.
 
Eddie Rake va mourir. Pendant trente ans il a été l'entraîneur de l'équipe de foot du lycée de Messina, petite ville du sud des États-Unis. Dans le stade vide où ils ont connu la gloire, les joueurs qu'il a entraînés au cours de sa longue carrière se retrouvent pour attendre ensemble la mort de leur coach, et se souviennent de leurs belles années.
 
Parmi eux, Neely Crenshaw. À dix-sept ans, Neely a cru qu'il deviendrait un grand joueur professionnel; mais une blessure au genou l'a renvoyé en quelques minutes à l'obscurité dont il était sorti trop jeune. Il ne pardonne pas à Eddie Rake un certain match de 1987, où la violence a tourné au drame.
 
La scène en fait surgir d'autres... et peu à peu il apparaît que le football, à Messina, a cessé d'être un sport pour devenir un enjeu qui noue et dénoue les destins, aux frontières de la tragédie. Plus les heures passent, plus la question monte dans le coeur des anciens joueurs: faut-il aimer ou faut-il haïr Eddie Rake ?
 
Mon appréciation
 
Un tout petit roman de 184 pages se déroulant durant les derniers jours de vie d'Eddie Rake, ex-entraîneur de football à Messina.
 
L'histoire comme telle, c'est avec Neely Crenshaw que nous allons la vivre. Jeune quart-arrière vedette durant les années 1984-1987, il est revenu à Messina dès qu'il a su que l'entraîneur était mourant et attend avec les autres joueurs l'annonce de son décès.
 
Eddie Rake a entraîné les jeunes de Messina durant environ 34 ans et ce sont ces mêmes personnes qui se rejoignent le soir au stade Eddie Rake pour parler de ces années de leur vie. Certains aiment Rake; d'autres le détestent. Chose certaine, il ne laisse personne indifférent.
 
Une belle histoire toute faite de bons ou mauvais souvenirs selon la personne qui la raconte. L'auteur a bien su nous décrire les sentiments des anciens joueurs et l'adoration des habitants de Messina pour leur sacro-saint football du vendredi soir.
 
J'ai aimé ce livre rempli d'émotions qui est venu me chercher dès les premières pages. M. Grisham, vous êtes et avez toujours été un de mes auteurs préférés et ce, pour la diversité de vos écrits et encore une fois vous ne m'avez pas déçu.
 
Je vous en suggère la lecture.
 
Ma note: cote4.gif
par GeRo publié dans : "G" communauté : Les lectures de Florinette
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Mardi 29 janvier 2008

Monette--Denis---L-ermite.jpg
Édition: Québec Loisirs
Pages: 444

Roman québécois
 
Deuxième de couverture
 
Samuel Bourque vit depuis dix ans dans un shack près d'un lac, avec pour seuls voisins un dénommé Piquet et Charlotte, la veuve.
 
Pour Sam, le passé est enterré et, à l'aube de la soixantaine, il n'aspire qu'à la solitude…
 
Jusqu'au jour où, à la demande du curé du village, il accepte d'héberger pour quelques temps Pauline, une robuste fille de vingt ans. Sa présence réveille en cet ermite des passions qui iront jusqu'à l'obsession.
 
Mais si Pauline, servante de métier et rêvant d'un meilleur sort, ne dédaigne pas les faveurs de cet homme encore mâle, elle ne ferme pas pour autant les yeux sur le ténébreux Marcel, un prétendant de trente-six ans, ni sur le sensuel Ti-Guy, un adolescent qui lui permet de savourer pleinement sa jeunesse.
 
De ces écarts surgira le drame. Pauline devient une indésirable dans ce village où les ragots vont bon train. L'histoire se poursuit au gré d'étonnants rebondissements et ne nous laisse reprendre notre souffle qu'à la toute dernière page.
 
 
Mon appréciation
 
 
Je trouve que Denis Monette a une belle plume, il sait bien nous faire ressentir les émotions de ses personnages.
 
Il nous raconte les cancans qu'il peut y avoir dans une communauté où tout le monde se connaît bien. Et malheur, si une personne n'agit pas correctement.
 
J'ai lu ce livre assez vite tellement j'avais hâte de savoir ce qui allait se passer. Il n'y a pas de longueur, tout est intéressant du début à la fin.
 
Par contre, c'est écrit avec beaucoup de mots typiquement québécois.
 
J'ai bien aimé L'ermite et il y a une suite, Pauline Pinchaud, servante et Le rejeton.
 
Je donne une note de undefined
par GeRo publié dans : "M" communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Mardi 29 janvier 2008
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Édition: Robert Laffont
Pages: 342

Roman

Troisième de couverture

Si la vie offrait à Arthur et à Lauren une seconde chance de se revoir, sauraient-ils prendre tous les risques pour la saisir ?

Avec cette comédie romantique, Marc Levy retrouve les personnages de son premier roman, Et si c'était vrai... et nous entraîne dans une nouvelle aventure, faite d'humour et d'imprévus.

Quatrième de couverture

"Un matin, il m'a promis de me raconter une histoire incroyable, et il a disparu. "
Lauren

"Nous avons vécu le début d'une histoire, elle était comme une promesse que la vie n'a pas tenue; moi je tiens toujurs mes promesses."

Arthur

Mon appréciation

Lauren et Arthur vont-ils enfin se rencontrer ? Arthur n'a pas oublié sa belle doctoresse et Lauren qui ne sait rien, qui a tout oublié.

Mais pourquoi a-t-elle l'impression qu'on lui cache quelque chose. Les gens qui font du coma peuvent-ils se rappeller ?

Et Paul, l'ami, le presque frère d'Arthur, quel rôle joue-t-il dans tout cela ?


J'ai lu ce livre d'une traite et tout comme le premier "Et si c'était vrai...", j'ai passé par toutes les émotions. J'ai encore ri, pleuré, espéré et surtout adoré.

Si vous aimez les beaux romans tout doux, ce livre est pour vous et je ne peux lui donner qu'un undefined

par GeRo publié dans : "L" communauté : Les lectures de Florinette
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